Le printemps du castor

Il est discret. Vraiment très discret. Il avait disparu de Wallonie. Il a été réintroduit (plus ou moins légalement) avec succès. La plupart de nos cours d’eau l’accueillent aujourd’hui. Qui est-ce? Le castor, bien sûr!

Un barrage sur l'Arlune

Il est devenu tellement commun qu’il est possible d’observer ses barrages le long de nombreuses rivières. Ci-dessus, l’Arlune (entre Anlier et Habay). L’objectif de ces constructions (du point de vue du castor): assurer une certaine hauteur d’eau pour se mouvoir, se nourrir et s’abriter en toute sécurité.

Du point de vue de l’homme, c’est plus compliqué, évidemment. Le côté positif, c’est la retenue d’eau qui évite les inondations lors des périodes d’averses intensives. Le côté négatif, c’est la retenue d’eau qui… provoque des inondations (par exemple de parcelles boisées). Du coup, faut trouver les compromis pour se partager la rivière! 

Pas de doute, c'est lui!

Même si de nombreux indices nous indiquent sa présence, nous avons cependant bien du mal à le voir. C’est que le coquin est très discret. Vraiment. Les meilleures heures sont l’aube et le crépuscule: il aime sortir pendant la nuit.

Mais vous l’aurez constaté:  le castor abat les arbres, précisément dans les rivières. Mais pourquoi donc? Julien nous l’explique vite fait!

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